Omez Diagne: « Le Cng fait du bon travail, 102 entraîneurs de lutte ont été formés »

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Suite au mouvement de protestation des lutteurs qui ont rencontré le ministre des sports, Matar Bâ, pour la dissolution du Cng, l’entraîneur de lutte Omez Diagne, contacté par Senego, dit être en phase avec le Cng. Il pense que le Cng a fait de très belle chose. Et que nous n’en sommes pas actuellement à un niveau de mettre en place une fédération.

« Un collectif ne peut pas se lever un matin et demander automatiquement la dissolution du Cng surtout qu’il a été instauré par l’Etat. Presque 14 ministres ont passé et ils ont laissé le travail à Alioune Sarr. Donc, c’est qu’ils ont fait du bon travail. Si vous revenez un peu en arrière, c’était vraiment de l’informel. Maintenant, le Cng a fait de sorte qu’il y a une belle organisation. Il a été formé 102 coachs de lutte au niveau national, au niveau de la Fila ( Fédération Internationale de Lutte Associée). Au niveau olympique, il y a aussi des diplômés », affirme Omez Diagne.

L’ancien préparateur de Tapha Tine pense que « l’écurie, ayant bénéficié une reconnaissance juridique de l’Etat, est la personne morale compétente pour défendre les intérêts des lutteurs, mais pas un collectif qui est né il y a juste de cela quatre (4) ans ou (5) ans. Autrement dit, c’est les présidents d’écuries qui devaient mener ce combat », précise-t-il.

Omez estime aussi que ceux qui protestent n’ont pas associé tous les composantes de la lutte. « Ceux qui revendiquent n’ont pas mis en exergue la totalité des composantes de la lutte. Elle ne se limite pas seulement à la lutte avec frappe, mais en plus il y a la lutte sans frappe, la lutte olympique, la lutte africaine. Tout ça c’est des composantes de la lutte, sans compter les journalistes, les amateurs, les promoteurs Donc, si des responsables se lèvent pour dire qu’il faut dissoudre le Cng et mettre en place une fédération ça pose problème ». Et de poursuivre pour dire que « le Cng n’a jamais refusé de discuter avec les gens, n’a jamais refusé de dialoguer. Il faut donc que les gens apprennent à respecter le règlement, parce qu’ils ont eux-même signé un contrat pour lutter, il faut qu’ils le respectent. Mais, toutefois, on peut discuter sur les textes pour trouver un consensus », pense-t-il.

« Et aussi, pour une fédération, il y a des composantes. Il faut une ligue, une compétition et un organisateur. Et qui va organiser cette compétition? », s’interroge-t-il?.

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