Implication dans le débat politique : Visages et voix de la Diaspora

Le phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur. A la suite de Souleymane Jules Diop. Des Sénégalais, de la diaspora, pas contents de la marche du pays, s’indignent à travers des vidéos sur le net. Un activisme qui frise le règlement de comptes

Souleymane Jules Diop, le premier à être rendu célèbre dans cet exercice, « >traitait de tous les noms d’oiseaux son actuel mentor Macky Sall. Actuellement, il ne pipe plus mot, muselé par les ors ou la magie du pouvoir, dont la stratégie consistant à promouvoir » ses pourfendeurs pour leur clouer le bec » semble faire florès.

Assane Diouf, le Sénégalais qui vivait aux États-Unis, s’était aussi illustré dans ce domaine. Seulement, il a fait long feu, ses insultes et son langage ordurier et vulgaire ayant abouti à rapatriement. Lui aussi semble, quelque part, victime des politiciens, dont certains l’avaient comme adopté. N’a-t-il finalement pas été qu’un faire-valoir dans l’adversité politique nationale ?

Ousmane Bâ, le Sénégalais vivant au Canada, s’est aussi distingué dans cet exercice. A travers ses directs facebook, il semble très au fait de l’actualité politico-social et se lance dans des combats nobles comme contre Seneporno. Même si parfois, certains le soupçonnes d’attaques crypto-personnelles.

Le plus virulent se nomme Ousmane Tounkara, qui confond situation politique et vie personnelle des acteurs. Dans ses dernières vidéos, il n’a pas épargné Youssou Ndour, tout comme il avait écaillé Yaye Fatou Diagne ( ex de Ahmad Khalifa Niass) et Aliou Sall.

Ceux-là, parmi tant d’autres, à travers des lives, participent à leurs manière et moyen intellectuel, au débat politico-social sénégalais.

L’implication des Sénégalais de la Diaspora dans la bonne marche du pays est une preuve louable de leur sentiment patriotique.

Tout au plus, faudrait-il qu’ils ne tropicalisent pas les mœurs occidentales de libertinage langagier et conservent notre bienséance parolière. Aussi, ils gagneraient à faire la dichotomie entre vie personnelle et vie publique. Car l’audience qu’ils doivent vouloir ne doit pas être seulement numérique quantifiée. Ils doivent aussi chercher à atteindre les cœurs, s’ils souhaitent participer à l’effort d’éducation des masses populaires. De là ils pourraient se sortir de l’influence négative des politiques dont les calendriers et motivations ne sont forcément dans le sillage de leur combat.

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