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Distribution des vivres : «Le Président doit exiger plus de rapidité »

Andou Luis Pascal Ehemba, le haut conseil des collectivités territoriales et premier Vice Président du conseil départemental d’Oussouye est sorti de son silence pour dénoncer le retard dans la distribution de l’aide alimentaire d’urgence aux menaces vulnérables.

C’est ce mercredi matin que l’élu local d’Oussouye, Andou Pascal a pris la responsabilité de porter la voix de sa population en particulier et celle de bon nombre de sénégalais en attente. «Avant tout, je salue et je loue l’acte du Président Sall qui a pris la décision de distribution aux menaces vulnérables des vivres afin de pouvoir faire face à la pandémie du Covid-19. Cela a été une excellente idée saluée par tous les leaders politiques, les marabouts, bref tout les Sénégalais. Après la prise de décision du chef de l’État, les moyens ont été mobilisés, malheureusement depuis lors la distribution tarde sur la plupart des localités dont Oussouye. C’est parce que depuis le début, ceux qui sont chargés de ce programme ont faussé la démarche, car, les modalités utilisées pour la distribution des vivre sont très lourdes. On aurait dû faire ces aides par des bons alimentaires. Si cela était fait, à l’heure actuelle, chaque menace allé recevoir son don et chaque boutiquier allé bénéficier de l’argent au lieu de faire bénéficier des grandes entrepreneurs» a préposé le haut conseil des collectivités territoriales et premier vice-président du conseil départemental d’Oussouye.

Pour terminer, Andou Pascal a invité la plus haute autorité de l’Etat à mettre la pression sur le ministre en charge de la distribution des vivres. «L’heure est grave dans certains localités, ils doivent accélérer la cadence pour procéder à la distribution, notamment dans ce moi de ramadan, sinon le pire peut se produire. C’est pourquoi, j’invite le président de la république de mettre la pression sur la tutelle en charge de la distribution des vivres pour éviter la famine. Nous sommes toujours interpelés en tant qu’élus et c’est normal aussi qu’on nous interpelle parce que nous sommes le pont entre le chemin et la base. Il est important qu’on leur dise la vérité».

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