Halima Gadji dans “Silencing the Guns”

En novembre dernier, je m’envolais vers le Soudan du Sud dans le cadre d’une initiative de l’Union Africaine intitulée “Silencing the Guns”.

Halima Gadji dans  “Silencing the Guns”

En novembre dernier, je m’envolais vers le Soudan du Sud dans le cadre d’une initiative de l’Union Africaine intitulée “Silencing the Guns”. À mes côtés, @aya_chebbi , émissaire de la jeunesse tunisienne au 32e sommet de l’UA.Halima Gadji dans  “Silencing the Guns”

Je ne vous cache pas que j’avais une certaine appréhension à l’idée de me retrouver au sein d’un pays considéré comme “zone à risques”. J’avais peur d’être au milieu de soldats arborant des armes à feu synonymes de violence pour moi.

Ces photos ont été prises à Rumbek, une ville qui est au centre des conflits politiques du pays. J’y ai été confrontée à un environnement qui a connu guerres, souffrances et morts. Mes à priori ont vite été effacés par la chaleur de ce peuple. Ce que j’y ai lu dans le regard de la population m’est précieux. Eux, qui ont vécu l’inimaginable m’ont transmis leur chaleur et joie de vivre. Je n’avais qu’une envie: les prendre dans mes bras, connaitre leur histoire et passer du temps à leurs côtés. Je tenais à comprendre leurs traumas et leur prouver ma sympathie et mon envie d’être là.
Halima Gadji dans  “Silencing the Guns”
À travers leur regard, j’ai compris des bribes de leur histoire, de leur vécu et de leur tristesse. J’y ai rencontré des hommes et femmes de mon âge beaux, sympathiques qui refusent de perdre espoir. Pour eux, comme pour moi, c’était une première rencontre entre personnes de différents horizons, qui, le temps d’un instant, ont pu partager leurs expériences.Halima Gadji dans  “Silencing the Guns”
J’ai été impressionnée par les femmes avec qui j’ai pu discuter. Elles sont fortes, puissantes, et se lancent dans l’entreprenariat sans filet. Elles m’ont donné foi en notre avenir. Elles m’ont conforté dans l’idée que peu importe nos origines ou notre contexte social, nous sommes capables de nous élever et de créer nos propres entreprises, de mettre en avant nos idées afin de s’épanouir et d’aider nos communautés. Il me semblait important de partager cette expérience avec vous afin de briser les idées reçues et se délester des stéréotypes que nous pouvons tous avoir sur certaines personnes ou régions du monde.

Je vous encourage à en apprendre plus sur l’initiative “Silencing the guns” :

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