$EXTAPE: Il faisait du chantage à son ex-copine avec une vidéo de leurs ébats $exuels


$EXTAPE: Il faisait du chantage à son ex-copine avec une vidéo de leurs ébats $exuels

C’est avec les larmes aux yeux que M. Dieng a quitté le prétoire hier, pour rejoindre le box des accusés après le verdict du juge du tribunal des flagrants délits de Dakar. Condamné à deux ans d’emprisonnement dont, un mois ferme, le père de famille irresponsable avait diffusé ses ébats sexuels avec son ex-copine, C. Ndoye.
Les chantages à la sextape sont devenus un vrai fléau. Certains délinquants sexuels utilisent ces vidéos pour abuser de leurs victimes. Marié et père de plusieurs enfants, M. Dieng faisait chanter la dame C. Ndoye avec une sextape pour l’avoir dans son lit. N’ayant pas réussi son coup, il s’était permis de diffuser la vidéo intime de son ex sur les réseaux sociaux. « C’est après notre rupture qu’il m’a envoyé une vidéo de notre ébat sexuel qu’il a filmée à mon insu. Mais, je lui avais demandé de la supprimer, car je ne voulais pas que mon enfant voit les images. Quelques temps après, il m’intime l’ordre de la rejoindre chez lui. Lorsque j’ai refusé, il a envoyé la vidéo à mes proches », fustige la plaignante à la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar. A l’en croire, une autre personne non identifiée a réclamé de l’argent à son amie, N. Sarr contre la non-diffusion de la vidéo.

Toutefois, le prévenu a reconnu partiellement les faits. « Après notre idylle, on entretenait une relation amicale. Elle était la seule personne à qui j’ai envoyé la vidéo parce qu’elle était toute nue », confie le jeune homme de 35 ans, domicilié à Rufisque. Alors que devant les enquêteurs, il a avoué avoir partagé les images avec son copain, M. Seye.

Pour le maître des poursuites, les faits ont entraîné des dommages incommensurables. « Il y a lieu de prendre des sanctions idoines », a-t-il martelé, avant de requérir deux ans d’emprisonnement dont, six mois ferme contre le prévenu. La défense a sollicité une application bienveillante de la loi.

Au final, le juge infligé une peine de deux ans dont, un mois ferme au prévenu pour collecte illicite de données à caractère personnel et diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs.

Leave your vote

-1 Points
Upvote Downvote


Soyez respectueux dans les commentaires

Commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.